Dans une soirée électrique au stade Santiago Bernabéu, le Real Madrid a arraché sa place pour la grande finale de la Ligue des Champions, s’imposant 2-1 contre le Bayern Munich dans un match retour dramatique. Joselu, entré en jeu en fin de partie, s’est mué en héros inattendu avec un doublé salvateur qui renverse le cours d’un match longtemps dominé par les Allemands.
Un Match de Titans
Le match avait mal commencé pour les Madrilènes, avec un Bayern Munich organisé et dangereux en contre. Alphonso Davies a ouvert le score à la 68e minute, plongeant le Bernabéu dans le silence. Le jeune Canadien a parfaitement conclu un mouvement rapide initié par Musiala et prolongé par une passe millimétrée de Kane.
Le Real Madrid, malgré plusieurs tentatives audacieuses notamment de Vinicius Jr et Rodrygo, se heurtait à un Manuel Neuer des grands soirs. L’Allemand a multiplié les arrêts décisifs, repoussant le danger jusqu’à cette 88e minute fatidique où Joselu a égalisé sur une erreur rare du gardien bavarois.
Joselu, le héros improbable
Entré à la 81e minute, Joselu a transformé le match. À peine sept minutes après son entrée, il profitait d’une mésentente dans la défense bavaroise pour remettre les pendules à l’heure. Puis, dans le temps additionnel, sur un centre tendu de Rüdiger, il récidivait et scellait le destin des deux équipes en propulsant le Real Madrid en finale.
Vers une finale prometteuse
Cette victoire arrachée dans les derniers instants du match propulse les hommes de Carlo Ancelotti à Wembley, où ils affronteront le Borussia Dortmund dans une finale qui promet d’être épique. Ce sera la 18e apparition du Real Madrid dans cette ultime confrontation de la Ligue des Champions, un record, avec en ligne de mire un 15e titre qui renforcerait son statut de club le plus titré de l’histoire de cette compétition.
Le 1er juin, les yeux du monde du football seront tournés vers Londres, où deux des meilleures équipes d’Europe se disputeront la couronne continentale. Pour le Real Madrid, l’occasion de poursuivre sa légende ; pour Joselu, celle de graver définitivement son nom dans l’histoire du club.
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